L’État et les logiciels libres

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L’État et les logiciels libres

Comme chaque année, il y a tout juste deux mois, l’État a sorti sa liste de logiciels libres à préconiser pour les services de l’ensemble de l’administration française. Il s’agit du SILL (Socle Interministériel de Logiciels Libres) qui parait chaque année depuis 2013 (avec un élargissement du périmètre en 2014) celui-ci est validé avant sa divulgation officielle.

Qu’est-ce que le SILL

Il est la représentation de l’ensemble des logiciels libres préconisés. Son périmètre n’inclut pas la totalité du SI (Système d’Information) de l’État, il porte sur le poste de travail, la gestion de parc, l’exploitation de serveurs, les bases de données et environnements de développement. Il est présenté sous forme de tableau par fonctionnalité ou cas d’usage. On y retrouve la fonctionnalité de chaque logiciel, ainsi que la version. Le SILL est géré par les correspondants ministériels, dans le cadre de l’instance de mutualisation sur les logiciels libres, sous le contrôle de la DINSIC (Direction Interministérielle du Numérique et du Système d’Information et de Communication, placée sous l’autorité du Premier ministre).

Il n’a pas de caractère obligatoire de mise en place, mais il définit des versions de référence à préconiser et celles à abandonner. Il participe ainsi à la convergence progressive des contextes d’exploitation et à la mutualisation de certains moyens.

La totalité des informations sur la modernisation du SI de l’État est disponible sur leur site officiel

Le tableau représentatif du SILL est disponible sur ce lien.

Sources : Site officiel ci-dessus.

2 Responses for this post

  1. Laura Ricci
    Laura Ricci
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    Aurélie, je ne connaissais pas du tout ces préconisations, merci beaucoup pour cette info ! Leur tableau a l’air complet, et peut constituer une ressource de plus pour aider à choisir ses solutions libres.

    Reply
  2. Vincent Mabillot
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    Présentation claire de ce qu’est le SILL, peut-être à lier aussi au RGI (référentiel général d’interopérabilité) qu’on peut trouve dans le même coin et qui indique quels formats de fichiers devraient être utilisés pour la pérennité et l’accessibilité des documents publics.

    Reply

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