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Comment choisir un site de financement participatif ?

Vous portez un projet et vous cherchez des financements ? Le financement participatif peut être une solution. Mais avant de se lancer dans l’aventure, il faut savoir où la tenter. Les plateformes en ligne se multiplient et il n’est pas toujours évident d’en choisir une plutôt qu’une autre.

Multiplicité des plateformes en ligne

Le financement participatif (crowdfunding en anglais) peut se faire sous forme de dons, de prêts ou d’investissements. Nous allons nous intéresser plus spécifiquement au premier type. Les collectes de dons via un financement participatif peuvent être autant une finance principale qu’une finance complémentaire d’un projet. Tous les secteurs peuvent être touchés (social, humanitaire, médical, préservation du patrimoine, économique …) et les projets peuvent être autant personnels que soutenus par une association, une collectivité publique ou toute sorte de collectif.

Face à cette diversité de demandes, certains sites restent généralistes (Ulule, KissKissBankBank, Fundly) tandis que d’autres sont spécialisés. GlobalGiving ou MyLocal Project pour la solidarité internationale. HelloAsso, JustGiving ou Tudigo sont portés sur les projets associatifs ou locaux. Babyloan est exclusivement pour les microcrédits solidaires. BlueBees pour l’agroalimentation durable ou Humaid pour les personnes en situation de handicap.

Quels critères utiliser pour choisir un site de crowdfunding ?

Face à cette multiplicité des plateformes qui s’offrent à nous, on peut vite se perdre et ne pas savoir laquelle choisir. Le fait de trier par type de projet à financer en évince beaucoup. Pour faire un choix final, un des moyens les plus simples est de réaliser un comparatif. Les sites de financement participatif se distinguent par de nombreux critères que l’on peut trouver dans leurs FAQ.

Point de rupture le plus important, la somme obtenue à la fin de la campagne. Une grande partie des plateformes oblige à atteindre la somme fixée lors de la campagne. Si 100 % du montant n’est pas réuni, vous ne touchez rien ! Heureusement, certains demandent une somme minimale peu élevée voire nulle.

D’autres critères peuvent varier, certaines plateformes touchent une commission de 8 % du total de la collecte, ont une somme maximale atteignable ou limitent le nombres de jours maximum de la collecte.

Heureusement, certains critères sont communs à quasiment toutes les plateformes. Possibilité d’avoir des contreparties au don, présence de paliers de dons et de don libre, détails des dons et accompagnement par l’équipe du site.

L’exemple de la licence Colibre

Le financement participatif est présent partout, même en licence Colibre. On note cette année deux projets auxquels participent les étudiants de la licence : la ColiBibine et les Journées du Logiciel Libre.

La ColiBibine est un projet 100 % made in Colibre qui a pour objectif de fabriquer une bière artisanale libre depuis 2016. Alors si vous avez envie de soutenir une initiative étudiante c’est ici que ça se passe !

Les Journées du Logiciel Libre est un événement incontournable de l’univers libre en région lyonnaise. Quatre étudiants de la promo Colibre 2018 font partie des organisateurs. Vous pouvez contribuer à la réussite de leur travail ici.

Ces deux projets utilisent la plateforme de dons HelloAsso. Pourquoi ? Parce qu’elle fait partie des plateformes éthiques, propose un versement mensuel et ne touche aucune commission.

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Les Journées du Logiciel Libre vous attendent sur Helloasso

Pour leurs 20 ans, les Journées du Logiciel Libre tentent une nouveauté : vous faire prendre part à sa réussite. Le collectif d’organisation des JdLL a décidé de lancer une campagne de financement participatif dans un désir d’être plus proche de vous. Et cela se passe sur Helloasso !

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100 jours déjà …

18 septembre 2017, une flopée d’étudiants commence une nouvelle année scolaire au sein de la licence Colibre. Nombreux sont ceux qui ne connaissent pas les logiciels libres ou plutôt ne connaissaient pas, car 100 jours plus tard, les utiliser est devenu un geste quotidien. Et c’est notamment le cas dans les projets tuteurés.

Projets tuteurés, qu’est-ce que c’est ?

La licence Colibre lance chaque année un appel à participation pour que vous puissiez proposer des projets qui seront réalisés par les étudiants. Il s’agit des projets tuteurés.

Chaque groupe d’étudiants travaille pour un commanditaire (client) dans le but de créer ou de gérer des supports de communication. Les étudiants sont supervisés par des professeurs (référents) et peuvent leur demander conseil à tout moment. Ces projets tuteurés permettent de mettre en application ce que les étudiants découvrent tout au long de l’année pendant leurs cours et plus particulièrement les notions de gestion de projet.

Un déroulement organisé

Chaque projet tuteuré peut être scindé en deux parties.

La phase de préparation : les étudiants étudient la demande avant d’analyser le contexte et les besoins du projet. Ils identifient des solutions et élaborent puis font valider un cahier des charges.

La phase de pratique : elle consiste à mettre en ouvre les solutions, de faire des ajustements avant de clôturer le projet et de faire un bilan afin de capitaliser l’expérience.

Il ne faut pas oublier de faire des suivis réguliers à chaque étape du projet.

Les projets tuteurés de la promo 2018

L’Âge de Faire (journal d’actualité éco-alternative) :

Les étudiantes de ce projet ont pour but de revaloriser les anciens numéros de l’Âge de Faire et faciliter l’accès à leur contenu. Elles travaillent pour cela sur un site web, une base de données et un moteur de recherche.

Le CCAS de Corbas (Centre Communal d’Action Social) :

Ce groupe de projet tuteuré doit réorganiser l’espace d’accueil et donner une meilleure ergonomie au site web du CCAS de Corbas pour que les informations soient plus accessibles et lisibles, à la fois pour les usagers et pour les employés.

L’ESCDD (Espace Social et Culturel Du Diois) :

Le but de ce projet est de réaliser la refonte du site internet et de la charte graphique de l’ESCDD. Les étudiants vont également former l’équipe à l’appropriation des outils mis en place.

Les JDLL (Journées Du Logiciel Libre) :

Les étudiants qui travaillent sur ce projet s’occupent du pôle presse-sponsors dans le cadre de l’organisation des JDLL 2018. Leur objectif est de mettre en place et de pérenniser les relations presse et les sponsors des JDLL ainsi que de gérer un financement participatif.

Kohala (association autour du logiciel Koha) :

Ce groupe de projet tuteuré a pour objectif de réaliser un outil communautaire de mise en relation entre les utilisateurs et les développeurs afin de prioriser et financer des développements pour le logiciel Koha.

Le LOV (Laboratoire Ouvert Villeurbannais) :

Les étudiantes de ce projet doivent élaborer une stratégie de communication par le biais, notamment d’une identité visuelle et de différents supports print et multimédia.

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Contributopia, la nouvelle aventure de Framasoft

Le projet Contributopia se veut le prolongement de la campagne Dégooglisons Internet mais pas que. Il s’agit d’une nouvelle orientation proposée par Framasoft pour concevoir des mondes numériques gravitant autour de la contribution, de la collaboration et du respect des libertés fondamentales humaines. Contributopia, c’est un voyage prévu de 2017 à 2020 où vous êtes invités à embarquer !

Les 32 services de Framasoft

2017, l’année charnière

Pour Framasoft, 2017 est une année très riche. Elle marque en effet la fin de campagne Dégooglisons Internet lancée en 2014 pour une période de trois ans. Et à l’heure du bilan, les résultats sont là. L’association, qui tire sa force des logiciels libres et de leur culture, a su mettre en place 32 services web alternatifs à la fois éthiques, décentralisés et solidaires dans le but de créer une indépendance numérique.

Dans cette continuité de proposer une alternative aux services des GAFAM, NATU et autres « licornes » chinoises, Framasoft se lance dès 2017 dans une nouvelle aventure du nom de Contributopia et ce jusqu’en 2020.

 

Contributopia, une autre façon de faire

Contrairement à Dégooglisons Internet, Contributopia cherche à aller plus loin que la simple alternative aux géants du Web qui se nourrissent de nos données. Fini le choix entre nos commodités et nos libertés, il s’agit d’avoir de nouvelles règles et même de créer de nouveaux mondes !

Comme son nom le laisse deviner, Contributopia se base sur la contribution. Et pas seulement entre libristes ! Car nombreux sont ceux qui partagent les mêmes valeurs sans forcément le savoir : éducation populaire, milieu associatif, simple citoyen … Le but de Contributopia est de se rassembler avec et pour ces personnes pour que les travaux de la communauté du logiciel libre contribuent à toute la société civile. Pas besoin d’être codeur pour participer à l’aventure Contributopia puisqu’il n’y a aucun prérequis techniques pour l’être donc n’hésitez pas à venir tel que vous êtes..

Les trois mondes de Contributopia

Le monde des services, le travail a déjà commencé

L’aventure Contributopia est présentée à travers un site web illustré par le français David Revoy, connu notamment pour sa BD numérique Pepper&Carrot. On y retrouve les douze actions basées sur vos contributions que Framasoft compte mener en trois ans et qui s’explorent sur trois planètes : le monde des services, le monde de l’essaimage et le monde de l’éducation populaire.

La première planète alias le monde des services est dans la continuité de Dégooglisons Internet et propose des services en ligne qui suivent toujours la même éthique. Ce monde des services nous proposent, de 2017 à 2018, les quatre premières actions de Contributopia à savoir : Framasite, pour créer et héberger des sites ; Framameet, pour favoriser vos réunions et rencontres ; Framapetitions, pour faire entendre ses opinions et Framatube, qui se veut une alternative à Youtube.

Le logo de Framasoft

La grande différence par rapport aux autres services de Framasoft est que les mondes de Contributopia se basent sur vos retours d’expérience de ces nouveaux services pour pouvoir les faire évoluer. Ce que vous pouvez le faire sans attendre en allant sur Framasite. Et n’oubliez pas, Framasoft ne vit que par vos dons. Alors n’hésitez pas à aller sur leur site pour soutenir ses projets.