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Les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre à Strasbourg, du 7 au 12 juillet

Depuis 2000, les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre (RMLL) permettent chaque année aux grands débutants comme aux techniciens confirmés de se rencontrer pendant plusieurs jours pour promouvoir, discuter, développer, utiliser et questionner les outils et la culture numériques libres.

Cette année, les RMLL se tiendront, pour la seconde fois depuis leur création, à l’Université de Strasbourg, entrée libre.
Cette 18ème édition sera rythmée par près de 200 conférences, ateliers, tables rondes, hackerspaces, stands, expositions, projections-débats, concerts etc. Le tout proposé par des associations et des experts issus du logiciel et de la culture libres comme le Framasoft, la FSFE, la Quadrature du net ou l’APRIL ainsi que des invités venus de plus de vingt pays du monde.

Les RMLL 2018 auront pour thème central : « Éducation numérique : fabrique de la captivité ou nouvelle émancipation ? ».
Cette thématique permettra d’aborder les enjeux majeurs de l’éducation par/ aux usages des technologies au travers de plus de 50 contenus sur le sujet.

Un évènement organisé cette année par l’ Alsace Netlibre, la Fédération du Libre et du Hack en Alsace, représentée par l’association Hackstub en partenariat avec la Free Software Foundation Europe (FSFE), l’Université de Strasbourg, le Shadok, ainsi que la Ville et l’Eurométropole de Strasbourg.

Le programme complet, contenant plus de 200 interventions de tous les niveaux et regroupées en 16 thèmes, est à retrouver ici.

 

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C’est quoi, le métier d’UX designer ? Rencontre avec Maïtané

Maïtané est UX designer freelance (UX pour « User Experience » – « Expérience Utilisateur » en français). Depuis un an et demi, elle travaille en indépendance et revient sur son expérience professionnelle pour nous expliquer son activité, l’importance du métier qu’elle exerce et, bien sûr, l’UX dans le monde du logiciel libre.

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Les logiciels, tutoriels et ressources ouvertes Merci de m'enlever des points

Le DevOps, une culture indispensable mais trop méconnue

Dans le monde de la gestion de projet, nombreuses sont les méthodes pour aller d’un point de départ à un résultat final. La méthode « traditionnelle » consiste en un établissement d’un cahier des charges, puis d’une mise en application de celui-ci par les pôles correspondants. Généralement, l’équipe A s’occupe de la tâche A dans une durée A, puis la même chose pour l’équipe B, et ainsi de suite. Ce mode de fonctionnement implique deux choses :

  • Le projet se fait par étapes prévues à l’avance, ce qui signifie que le moindre problème rencontré peut remettre en cause tout le travail qui a été effectué au préalable, par les pôles précédents. La perte de temps peut dans ces cas-là s’avérer importante, notamment si c’est en fin de projet que l’on s’aperçoit de ces problèmes.

  • Humainement parlant, le travail s’effectuant sur le modèle que l’on appelle de « silos » (c’est-à-dire des équipes bien distinctes, qui font partie du même projet mais qui n’interagissent pas entre elles), la communication est rare ou inexistante. Les seuls échanges arrivent lors d’éventuels transferts de documents entre deux jalons, ou lors de détection d’anomalies (comme expliqué ci-dessus)

Pour pallier ces difficultés, il existe une culture, mise en place il y a quelques années : la culture DevOps, dont on parle notamment au niveau des Directions de Systèmes d’Informations (DSI).

Kézako ?

Le DevOps, c’est l’inverse du travail en silos. Pour comprendre le principe, intéressons-nous d’abord à la terminologie : quand une DSI crée une solution logicielle – si elle pratique le DevOps – celle-ci est créée par les développeurs (la partie « Dev »), et mise en ligne ou déployée par les exploitants (la partie « Ops »). Au lieu que les Ops attendent que les Dev aient terminé, au risque de devoir retravailler des choses bien plus tard, ceux-ci travaillent ensemble.

A l’image de la méthode agile, il s’agit ici de fixer des étapes à plus court terme, et de travailler en collaboration afin de pouvoir avancer de faon plus sûre, et avec une dimension humaine importante ajoutée. Ainsi, à l’inverse des méthodes  « habituelles » de travail, le travail en collaboration est mis en avant : la communication en interne devient totalement indispensable.

Seul petit bémol…

Le DevOps est une belle culture, mais malheureusement trop méconnue des entreprises. Ou plutôt, et c’est tout aussi regrettable, est connue mais trop peu mise en application. Même au sein d’un même groupe, il se peut que plusieurs DSI réparties dans plusieurs villes ne pratiquent pas cette méthode. Certes, cela ne crée en aucun cas une incohérence au sein de l’entreprise, mais il est dommage de constater qu’une méthode de travail aussi souple et humaine n’a pas encore tout à fait ses lettres de noblesse. Les raisons sont nombreuses : remise en question de tout une mode de fonctionnement, compréhension de la problématique (tout le monde peut ne pas se sentir concerné)… Mais à défaut, elle a un début de réputation, ce qui est un bon point de départ.

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Trois semaines de folies colibriennes: JDLL, Ateliers …

Plusieurs événements arrivent dans les prochaines semaines qui vous permettront de rencontrer les étudiantes·étudiants des différentes promotions actuelles et passées et l’équipe pédagogique de cette licence professionnelle.

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Médias Merci de m'enlever des points

La Machine Morale du MIT, ou comment faire face à sa morale

Nombreux sont, sur internet, les outils et autres sites mettant à rude épreuve notre conception du bien et du mal. Et depuis 2016, c’est le Massachusetts Institue of Technology (MIT) qui s’amuse à tester la morale de chacun, avec sa « Machine morale » (ou Moral Machine dans la langue de Mick Jagger).

Le but ? Vous êtes dans la peau d’un constructeur automobile de voitures autonomes. Votre mission ? Configurer la capacité des voitures à « choisir », en cas d’accident inévitable, quelles seront la ou les victimes. A chaque fois, vous devrez choisir entre deux situations, les deux impliquant un sacrifice.

Par exemple : dans le cas A, la voiture percutera trois sans-abri, qui ont traversé au rouge. Dans le cas B, il n’y aura qu’un humain et deux chiens, mais la personne sera un médecin ayant traversé au vert. Facile ? Au premier abord, la société nous soufflerait de sauver le médecin, « utile » a autrui. MAis vient ensuite la morale : pourquoi cet homme aurait-il plus de valeur que trois vies, du simple fait de sa condition sociale ? Et s’il était mauvais ? Ou même, prolongeons la réflexion, comment savoir que ces trois sans-abri n’auraient pas tôt ou tard une influence incroyablement positive sur le monde ?

C’est là que réside tout l’intérêt de la Moral Machine : faire face à ses propres codes moraux. De plus, chaque « joueur » est invité à consulter une infographie de ses résultats à la fin du test. Ainsi, il est possible de savoir si l’on sauve plus d’enfants que d’adultes, plus d’animaux, etc…

Pour jouer gratuitement, en français et sans inscription, ça se passe ici !

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Un smartphone entièrement libre enfin commercialisé

Le Fairphone 2 est enfin commercialisé par certains opérateurs. En plus d’être un smartphone plus écoresponsable, il peut fonctionner intégralement sur des logiciels libres. Il représente la deuxième génération d’un projet jusque-là assez discret. Le premier modèle, sortis en 2014, ne fera que très peu de bruit et surtout ne sera pas commercialisé par les opérateurs téléphoniques.

Le Fairephone 2 est un smartphone « équitable ». En effet, il est possible de changer facilement 5 composants (batterie, écran, appareil photos avant et arrière, bloc haut parleur/connecteur) qui sont à priori facilement démontable et évidemment en vente sur le site officiel de l’entreprise.

De plus, les matériaux sont écoresponsables. Fairephone déclare sur son site « Nous avons amorcé un changement positif dans le domaine des chaînes d’approvisionnement des matériaux en développant un cadre permettant de mieux comprendre les problématiques qui se posent […]. Matériau par matériau, nous mettons tout en œuvre pour sensibiliser le secteur et les consommateurs et incorporer de meilleures ressources dans nos téléphones. ». Malgré tout cette formulation est assez obscure et les sources peu nombreuses, même chose quand il s’agit des droits des travailleurs : « [Fairphone est] membre actif du Clean Electronics Production Network (CEPN). Il s’agit d’une initiative multipartite qui vise à déplacer l’industrie de l’électronique vers une exposition nulle des travailleurs aux produits chimiques toxiques dans le processus de fabrication. ». Il faudra creuser plus en profondeur pour connaître l’ampleur de ces engagements.

Mais plus que son aspect « écoresponsable », c’est la possibilité de faire tourner le Fairphone 2 avec un système entièrement libre qui fait la force de ce smartphone. En effet, une version d’android, délivré par le constructeur et accessible facilement sur leur site, est développée spécifiquement pour le Fairephone : aucun risque de système instable et de bidouillage pour arriver a avoir un outil correct donc. Évidement, ce n’est pas l’OS installé de base, il faudra donc se débarrasser du système propriétaire de Google et trouver une alternative aux applications du store Google : des applications comme f-droid (un app center) proposent une bibliothèque de logiciels libres.

Seul ombre au tableau, le prix. Orange affiche le Fairphone 2 à 525 €, le prix d’un smartphone Samsung ou HTC ayant des capacités bien supérieur au Fairphone, notamment en termes d’appareil photo et de résolution d’écran. Une concession à faire pour enfin utiliser un smartphone plus libre.

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Les soldes sont-elles encore des soldes ?

Les soldes sont-ils toujours utiles?

Chaque année, deux périodes de soldes existent : soldes d’été et soldes d’hiver.

Bien que les soldes constituent un moment fort de la consommation durant 6 semaines, de nombreuses opérations promotionnelles sont organisées toute l’année.

En effet, les soldes sont précédées par les ventes privées, le principal concurrent, le black friday, les fêtes…

Pour bien comprendre comment sont répandues les soldes : les articles d’habillement représentent 74,3 % des produits achetés pendant les soldes, devant les articles de sport (39,8%), de culture (27,1%), d’ameublement (26,9%) ou de high tech (25%).

Pour certains les soldes sont un moyen de s’offrir des produits qu’ils ne pourraient pas acheter en temps normal. Tandis que d’autres n’en voient pas l’utilité avec les enseignes qui proposent des promotions et affaires à chaque occasion, c’est-à-dire chaque mois.

Mais sont-ils vraiment plus intéressant que les soldes ?

Pour vous, les soldes restent-elles vraiment : « Un moment dans l’année où les marques peuvent vendre à perte ? »

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5 choses à faire pour fêter un bon Noël Colibriens

noel

« C’est avec bonheur que les Colibrens vous souhaitent un bon et joyeux Noël !« 

Cette année, pour fêter un noël éthique et libriste , on vous propose 5 choses à faire pour ce jour si spécial aux yeux des Colibriens:

1- On se passe cette mignonne playlist spéciale noël proposée par Jamendo;

2- On essaye la recette des petits sablés libres d’Anaïs;

3- Le soir, on retombe en enfance en regardant au coin du feu ces vieux classiques appartenant aux domaines publics;

4- On s’offre des cadeaux libristes comme la BD Pepper & Carrot dont nous a parlé Damien;

5- Enfin, on profite de l’instant présent, on partage notre amour et notre bonheur auprès de nos proches…

Encore Joyeux Noël !

 

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Humour, détente, loisirs et culture Médias Merci de m'enlever des points

« Black Mirror » : De la fiction à la réalité

On connaît déjà « Black mirror » (voir http://colibre.org/black-mirror-une-serie-en-accord-avec-son-temps/) cette série télévisée dont nous avons traité le sujet en juin dernier et dont la quatrième saison sortira le 29 Décembre prochain.

Black Mirror, Satire des nouvelles technologies

La série ayant l’habitude d’imaginer de manière dystopique nos futurs comportements en lien avec Internet, les évolutions technologiques ou notre rapport aux réseaux sociaux propose en 2016 une troisième saison et diffuse le premier épisode « Chute libre » qui nous expose un monde qui vit au rythme de la cote personnelle.

La start up « Credo 360-360 » a mis au point une application qui consiste à noter les interactions que vous avez avec les gens qui vous entourent en fonction de notes allant de 0 à 360. Fatalement, cela nous rappelle « Black Mirror » et son épisode tragique « chute libre » construit autour d’une application similaire que celle proposée par Credo 360-360.

Les explications du fondateur

Pour mettre fin aux critiques, Irakliy Khaburzaniya, un des fondateurs, a récemment publié un édito dans lequel il explique pourquoi son application est différente du concept mis en scène par Black Mirror.

En effet, il raconte ainsi que sur son application c’est la fréquence des « interactions » qui détermine les coefficients et non la réputation en question – ce n’est pas parce que vous êtes très populaire que vos notes ont plus de poids, mais parce que vous notez souvent – les notes sont anonymes ce qui « garantie l’objectivité » ou encore, seules les « interactions importantes » peuvent être évaluées, contrairement à Black Mirror où chaque interaction – même la plus insignifiante – appelle à une note.

Des interactions discutables

Cependant, si le coefficient est déterminé par la fréquence des interactions et non pas par la réputation cela suggère aussi une définition relative à chacun de ce que le fondateur Irakliy Khaburzaniya appel « interaction importante ». Plus il devient intéressant de noter une « interaction » pour l’utilisateur, plus celui-ci aura tendance à noter une « interaction » – même la plus insignifiante

En tout état de cause, la frontière entre ce que Black Mirror nous propose en termes de fiction et ce que l’application nous révèle aujourd’hui, est flou. Bien qu’il soit peu probable que cette application soit tournée dans le but d’alimenter des polémiques, nous ne sommes pas à l’abri d’en entendre parler prochainement et dans des termes moins élogieux.

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Lyon : la fête des lumières

Du 7 au 10 décembre 2017, dans le centre-ville de Lyon, s’est déroulé la nouvelle édition de la Fête des Lumières. Cette année encore, le public était une fois de plus au rendez-vous et les animations toujours plus impressionnantes. Retour sur cette fête ancestrale et traditionnelle lyonnaise.

Tout d’abord un petit rappel historique :

Elle est née au 19éme siècle, en 1852 avec l’inauguration de la statue créée par Joseph-Hugues Fabish (envisagé comme un signal religieux) au sommet de la colline de Fourvière, initialement prévue le 8 septembre, mais à cause de la crue de la Saône, reportée au 8 décembre. Le jour J, le temps n’était pas de la partie et les autorités religieuses ont voulu annuler cette inauguration mais le ciel s’est dégagé et à ce moment-là, les Lyonnais ont disposé des bougies sur leur fenêtre et la ville s’est éclairée une fois le jour tombé. Les autorités religieuses ont suivi le mouvement en faisant apparaître dans la nuit la chapelle de Fourvière.

Depuis, chaque année, les Lyonnais éclairent leur ville avec des lumignons aux fenêtres et des installations lumineuses dans les rues le 8 décembre.

La durée de la fête des Lumières sur quatre jours datent de 1999.

Concernant cette année :

La manifestation se décline en 6 thèmes : grandes épopées ; ambiance naturelle ; place aux curiosités ; histoires d’architecture ; impression contemporaine ; art du détournement.

Vous avez pu les admirer du 20 h à minuit jeudi, vendredi et samedi et de 19 h à 23 h dimanche en Presqu’île et dans le Vieux-Lyon.

Nouveauté cette année : une application nommée « Fête des Lumières 2017 » était disponible et téléchargeable sous Android et IOS pour trouver les lieux et les animations que vous souhaitiez voir et ainsi profiter pleinement de la fête.

Afin de faciliter l’accès à la fête, le réseau TCL propose le titre de transports « TCL en fête » pour 3 € la soirée de 16 h à la fin de service (gratuit le 8 décembre sur les mêmes horaires) et de stationner dans les parkings relais associés (les accès aux quais étaient modifiés pour sécuriser la manifestation dans ses environs).

Près de 1,8 millions de personnes ont participé. L’affluence a commencé dès le premier soir, jeudi 7 et s’est maintenu sur les jours suivants. L’ambiance générale de cet évènement majeur de la ville de Lyon s’est déroulé dans le calme et l’apaisement.

Les principaux lieux :

  • Place des Terreaux
  • Place Bellecour
  • Grande Poste de Bellecour et clocher de la Charité
  • Place des Jacobins
  • Place de la République
  • Place Sathonay
  • Cathédrale Saint-Jean
  • Gare de Saint-Paul
  • Théâtre Antique de Fourvière

 

La lumière et le cœur :

Dans toute cette magie de lumière et de son, n’oublions pas notre sens de la générosité avec Les Lumignons du Cœur, qui a lieu le 8 décembre et qui est ouvert à tous : Lyonnais et visiteurs.

Pour y participer, il suffit d’acheter un ou plusieurs lumignons (2 € l’unité) afin de créer une scénographie lumineuse installée à l’Odéon du Théâtre Antique de Fourvière.

L’association caritative à laquelle sont reversés les bénéfices de cette manifestation change chaque année. Pour la session 2017 c’est l’association Laurette Fugain : 70 000 lumignons ont été allumés.

Source : http://www.fetedeslumieres.lyon.fr

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Pokémon GO sur Open Street Map

Alors que la troisième génération de Pokémon vient de pointer le bout de son nez et que la fonction de météo a été ajoutée sur la célèbre application mobile Pokémon GO, Niantic a décidé de migrer les cartes du jeu sur OpenStreetMap.

Pourtant en partenariat avec Google Maps depuis sa création, l’éditeur du jeu a tout simplement basculé les maps sur le service OpenStreetMap. Un changement assez inattendu et qui ne passe pas inaperçu par les utilisateurs du Libre.

Quels changements pour les utilisateurs du Libre ?

OpenStreetMap est un projet international fondé en 2004 dans le but de créer une carte libre du monde. Des données dans le monde entier sur les routes, voies ferrées, les rivières, les forêts, les bâtiments et bien plus encore sont collectées et sont ré-utilisables sous licence libre ODbL (depuis le 12 septembre 2012).

Quels changements pour Pokémon GO ?

Graphiquement, quelques bugs ont été corrigés et les détails sur les cartes sont beaucoup plus précis. Le jeu va considérablement augmenter son nombre d’utilisateurs puisque certains se sont privés de jouer sachant que l’application était sous Google Maps.

Pour le moment, seuls quelques régions du monde ont été affectées par ce changement mais les développeurs déploient OSM dans le monde entier de jour en jour.

Niantic est-il fervent défenseur du Libre ou a-t-il tout simplement souhaité augmenter son nombre de joueurs ? Quoi qu’il en soit, cela a permis un coup de publicité et une augmentation de la crédibilité pour OpenStreetMap comme solution de mapping. De plus en plus de joueurs seront probablement touchés par le Libre et l’utilisation de leurs données personnelles.

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« L’Art Invisible » révélé aux Lyonnais

Le musée de l’imprimerie et de la communication graphique de Lyon est une mine d’or pour tous les amateurs de communication et en particulier de communication visuelle ! L’exposition « Bande dessinée : L’Art invisible », fortement inspirée du livre « L’Art Invisible » de Scott McCloud se tenait entre ses murs du 14 avril au 20 septembre 2017, coproduite par le musée et Lyon BD Festival.