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Le référencement sur le web

Le référencement en infographie
SEO, Search Engine Optimization, le référencement en infographie.

Qu’est-ce que le référencement ?

Le terme SEO, de l’anglais Search Engine Optimization rassemble des bonnes pratiques permettant d’optimiser la visibilité d’un site web dans les résultats des différents moteurs de recherche.

Les types de référencements

Black Hat SEO (magicien noir) : Ce sont des « référenceurs » utilisant des techniques contraires aux consignes des moteurs de recherche, dans le but d’obtenir de l’argent rapidement au risque de déclasser la page. Ils jouent au chat et à la souris avec les moteurs de recherche, qui réajustent régulièrement leurs algorithmes pour identifier et déclasser les sites ne respectant pas les consignes.

White Hat SEO (magicien blanc) : Ce type de méthode respecte à la lettre les règles imposées par les moteurs de recherche, pour un référencement optimisé.

Gray Hat SEO (Gandalf le gris) : Cette technique se positionne entre les deux opposés, dites « border », elle comprend certaines méthodes qui sont acceptées dans une communauté et dans d’autres non.

Référencement payant : Lorsque vous effectuez une recherche via Google pour un bien ou un service en particulier, vous pouvez remarquer que « les annonces » qui ont été boostés par de l’argent sont visibles en première page. Les annonceurs achètent des mots-clés qui placent leurs produits en haut de la page, ce sont des liens commerciaux.

Référencement naturel : Le référencement naturel s’oppose au référencement payant SEM ou SEA.

Un classement fait selon certains critères

Ces critères sont valables sur la plupart des moteurs de recherche. Il existe bien d’autres critères que ceux présents ci-dessous.

  • Temps de chargement de la page : attention optimisez votre contenu pour le web.
  • Arborescence du site cohérente : éviter d’envoyer des liens sur des pages (interne ou non à votre site) vides ou inexistantes. Favorisez un maillage entre vos pages.
  • Le code HTML : des titres en relation avec le contenu et des mots-clés pertinents (attention répéter le même mot-clé 500 fois dans une page n’est pas la solution, au contraire). Il est impératif de ne pas mettre deux pages ayant le même titre car les robots chargés de référencer le contenu ne vont pas différencier les pages.
  • Le « linkage » : donner un nom à vos liens externes ou internes à votre site, stop au « cliquez ici » ! De même pour les images, il est important de donner une description, un titre.
  • Insérer des liens en relation avec le contenu de votre page.

Google est l’un des moteurs de recherche le plus utilisé, il est notamment souvent (si ce n’est systématiquement) implanté par défaut sur votre navigateur web (Firefox, etc.). Or, vous pouvez configurer ce dernier et choisir d’autres moteurs comme Ecosia, Qwant (le français), ou encore DuckDuckGo.

Astuce : pour améliorer le référencement de votre site internet, il est conseillé d’utiliser les outils (payants ou non) d’analyses spécialisées dans le domaine. Des listes sont disponibles sur le web comme sur le site internet seo.fr.

Sources

 

Auteur Annabelle Arena – Etudiante Colibre 2016-2017

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Médias

La Typographie, l’art des mots

Dans une composition graphique, un logotype, une mise en page, ou encore une affiche, l’image prend une très grande place dans l’harmonie visuelle. Cependant, nous avons tendance à oublier la typographie.

Ce n’est pas uniquement un outil pour former des mots et des phrases, c’est un élément très important, à la fois complexe et malléable régis par des règles précises. Un mauvais choix typographique peut rendre une création désastreuse, car c’est un élément qui tout comme l’image, apporte un sens et une cohérence visuelle. Les graphistes et autres créatifs passent souvent beaucoup de temps sur leurs choix typographiques.

Les subtilités de la typographie

Police de caractère et fonte

La police est un ensemble de représentations visuelles de caractères d’une même famille, regroupant tous les types de corps (semi-bold, italic, etc.). Il est d’usage d’employer également le mot fonte, qui au sens typographique vient du fait que les premières fontes de caractères étaient faites d’un alliage de plomb et d’antimoine fondu. Le terme vient donc des toutes premières pratiques de l’imprimerie, inventé par le célèbre Johannes Gutenberg.  Après l’invention et la démocratisation de cette innovation, des imprimeurs futurs typographes ont défini des règles typographiques, adoptées par la suite par des professionnels. Ces règles ont pour but d’uniformiser les écrits, faciliter de la lecture, etc.

Plusieurs sites internet décrient ces codes, notamment Framasoft, dans un article « Règles Typographiques Françaises », par Yves Perrousseaux, M. Collot, Alain Descarpentries.

Avec ou sans empattement

  • serif : police avec empattement (exemples : Times New Roman, Georgia, Garamond)
  • sans-serif : police sans empattement (ex : Arial, Helvetica, Tahoma, Century Gothic)
  • cursive : police simulant l’écriture à la main (ex: Lucida Handwriting)
  • fantasy : police plus exotique, décorative (ex : Beyond the Montain, Dear Annabelle)
  • monospace : polices à chasse fixe (ex : Courier New, Lucida Console)

Droit et réutilisation

Pour toute création utilisant une typographie, soyez vigilant sur son futur usage. En effet, les typographies sont protégés par une licence au même titre que les photographies et autres images. De nombreux sites proposent des typographies libres de droit, notamment sur le célèbre site DaFont, l’utilisateur peut sélectionner le filtre de la licence associée à la police. Vous pouvez également télécharger et payer des polices. Plusieurs articles sur le sujet sont disponibles sur le web, notamment l’article « Qui doit acheter les typos ? », par Hittinger Design.

Typographes & Co.

Paul Gabor : Période parisienne (1956-1992), catalogue

Alexis Marcou

Alexis Taieb

Quelques adresses pour suivre les tendances

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Les jeux vidéo indépendants : philosophie ou utopie ?

Le monde du jeu vidéo est de plus en plus riche, notamment grâce à l’évolution des supports numériques . Les créateurs nous offrent l’opportunité d’entrer dans un univers fantastique mêlant réalité et fantasme (au sens psychologique).

Ces dernières années, les jeux indépendants font apparition…

Description de jeuxvidéo.com : « Don't Starve est un jeu de survie indépendant se déroulant dans un monde sombre et sans pitié. Votre but sera d'utiliser votre environnement à votre avantage en construisant un camp pour survivre le plus longtemps possible. »
Description de jeuxvidéo.com : « Don’t Starve est un jeu de survie indépendant se déroulant dans un monde sombre et sans pitié. Votre but sera d’utiliser votre environnement à votre avantage en construisant un camp pour survivre le plus longtemps possible. »

Les jeux indépendants, on en entend parler depuis plusieurs années, mais qu’est-ce que c’est ?

Ce terme désigne les jeux vidéo diffusés sans un éditeur, l’auteur le diffuse sans intermédiaire. Les éditeurs de jeu vidéo s’occupent de la réalisation, la commercialisation, et le financement de l’œuvre.
Pour s’y retrouver un peu, il existe trois grand acteurs du jeu vidéo :

  • les développeurs : Blizzard Entertainement, Capcom, Electronic Arts…
  • les éditeurs : (ayant parfois leurs propres équipes de développement) : Microsoft, Sega, Blizzard Entertainement, Capcom…
  • les distributeurs : Blizzard Entertainement, Capcom, Nintendo…

On remarque qu’il existe de nombreuses entreprises qui combinent ces trois acteurs. Or, le jeu vidéo indépendant est créé sans éditeur par leur auteur, en s’autofinançant.
Depuis la fin des années 2000, le jeu indépendant est en réelle expansion, notamment grâce à la dématérialisation des supports et donc à l’apparition des plate formes comme Steam.

Mais certains jeux s’autofinancent et s’éditent dans la même entreprise ?

Effectivement, la nuance est difficile à saisir. Un jeu comme Assassin’s Creed édité et développé entièrement chez Ubisoft Montréal n’est pas considéré comme un indie. Un gamer n’utilisera jamais ce terme pour désigner des jeux comme Call of Duty, World of Warcraft, Tomb Raider, ou encore Mafia. A contrario, d’autres sont considérés comme indépendants alors qu’ils ne correspondent pas à la définition initiale.

Bon, du coup ! C’est quoi un jeu indie ?

Le jeu indépendant correspond plus à une philosophie globale adoptée par le développeur qui réalise une œuvre avec les « moyens du bord ».
L’idée est de concevoir un jeu créatif, simple et original sans la pression des éditeurs qui attendent un retour sur investissement. C’est pourquoi, ils sont parfois peu coûteux à l’achat en comparaison aux gros produits (Mass Effect, Battelfield, Final Fantasy, ou encore Grand Thref Auto). Acheter indie c’est soutenir l’entrepreneuriat ! Ce terme n’est pas un label, il correspond plus à des conditions de création.

L’argent ça ne tombe pas du ciel. Si ?

De nombreuses solutions peuvent être mises en place pour produire son jeu sans se ruiner : le crowdfunding (exemple de plateforme dédiée Fig), ou encore participer à des concours (organisé par des gros éditeurs comme Microsoft, paradoxe ?). Il existe aussi le fond d’aide au financement des jeux vidéo (FAFJV).

Ça marche bien les jeux indés ? Ils ne se font pas écraser par les gros éditeurs ?

Les développeurs indépendants se voient concurrencés par les gros éditeurs, avec des produits à petit budget mais fortement aidés par une stratégie marketing bien plus efficace. Sony communique depuis un an sur No Man’s Sky, un jeu réalisé par une petite équipe de dix développeurs, Activision, éditeur américain devenu indépendant en 2013, a édité en mars le jeu d’un studio lyonnais, White Night.

L’auteur du The Next Penelope, Auréien Regard, nous raconte que l’avenir d’un jeu est calculé durant ses soixante premières minutes de commercialisation.

« Si tu n’es pas classé parmi les pages les plus visitées, c’est fini : ton jeu devient anonyme en moins d’une heure. »

En juin 2013, le célèbre géant de l’e-commerce Amazon a créé sa propre plate-forme réservée aux jeux vidéo indépendants téléchargeables, Indie Games Store, dans le but d’aider les développeurs à promouvoir leurs jeux. A l’évidence, il est assez peu probable que Amazon se découvre une passion philanthropique envers les indépendants, la réalité étant que l’entreprise a vu un marché juteux à conquérir.

Dans l’ensemble les ventes sont en progression, mais beaucoup plus timides depuis 2015, en raison de la saturation du marché. Les plate-formes de ventes se multiplient, les jeux vidéo se déclinent sur les divers supports (tablette, smartphone, etc.) et les éditeurs se battent à coup de stratégies de communication.

La réalité étant que les indépendants est souvent lié à un gros éditeur les aidant à financer leur projet. Le marché est saturé et le produit doit séduire le plus grand nombre de consommateur. Difficile de faire sa place dans un milieu où le marketing occupe une place primordiale, qui met en place la loi du plus fort.

Pour suivre l’actualité liée aux jeux indépendants, rendez-vous sur Indiemag, Game Sphere.

Jeu bac-à-sable de construction tout public.
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Soundtrack excellente, mais jeu pour public averti.
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Si vous aimez les univers noirs et étranges ce jeu est fait pour vous.
Si vous aimez les univers noirs et étranges ce jeu est fait pour vous.

Liste des 100 meilleurs jeux indé sur PC.


Auteur : Annabelle Arena

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Capture d’écran du site internet fr.wikipedia.org.

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