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Le libre sur nos écrans

Philippe Borrel, réalisateur de films documentaires, comme «L’urgence de ralentir» ou encore «Un monde sans humains», éclaire un sujet qui nous intéresse grandement : le libre.
En effet,«La bataille du libre», coproduit par Temps Noir et Arte, met en relief l’enfermement de la propriété intellectuelle qui touche le domaine technologique mais aussi les mondes pharmaceutique et agricole. On y retrouve des noms connus de la scène du libre, tels que l’inévitable Richard Stallman, et des témoignages qui appuient le débat.
Le film a déjà pu être projeté en avant-première à Fontaine et à Nantes. Dans la continuité, un rendez-vous se fera ce week-end à la Maison du Libre et des Communs le 9 Février 2019 à 14h30 à Paris.

Bonne nouvelle pour ceux qui ne pourront pas y être, une version condensée – 56mn sur les 87mn de la version cinéma – sera diffusée sur Arte la semaine prochaine, plus exactement le mardi 12 février à 23h45 sous un autre nom, celui de «Internet ou la révolution du partage». Le documentaire sera aussi disponible sur le site internet de la chaîne ainsi que sur son service de vidéo à la demande et DVD dans la nuit-même jusqu’au 19 avril 2019.

Chers colibristes et chers lecteurs, je vous laisse profiter de la bande-annonce en attendant mardi prochain :

Pour visionner la bande-annonde du film en version longue : peertube.social
Source image

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Si tu joues, tant mieux !

La bibliothèque de la Part-dieu propose jusqu’au 16 mars 2019 une grande exposition sur le thème du jeu. C’est un véritable panorama historique qui nous raconte pourquoi le jeu tient une place si importante dans nos sociétés depuis l’antiquité jusqu’à nos jours. Seront présentés de très nombreux jeux provenant de divers pays et d’époques différentes, en passant des jeux de réflexion aux jeux d’adresse, des jeux de rôles aux jeux de réalité virtuelle.

Outre le côté ludique du sujet, cette exposition nous invite aussi à  « penser » le jeu en tant qu’objet et en tant que dispositif d’interaction. A l’heure du web 2.0 et des interfaces qui ressemblent de plus en plus à des jeux vidéos, la frontière entre jeux et outils numériques ne cesse de se rapprocher. Pour les personnes étudiant la communication numérique, de nombreuses analogies seront à faire entre interface web et gameplay, entre sémiologie et gamedesign, ou encore expérience utilisateur et de règles de jeux.

A noter également que de nombreux métiers gravitent autour de l’univers du jeu dont voici
un portrait de  8 profils différents

Le site de l’expo : tu-joues-ou-tu-joues-pas

Pour venir à l’expo : Agenda Bm Lyon

 

Entrée de l’exposition « Si tu joues, tant mieux ! »

Espace des jeux numériques

 

 

 

 

 

Vitrine avec une collection de jeux de société

(photos : Licence CC0  /  Ric)

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PIX : L’instagram du libre

Après des mois d’attentes, plutôt des années …… Le voilà enfin, l’outil qui va ravir les influenceurs et blogeurs libres, l’Instagram du libre : PIX.diaspodon.fr.

Après Mastodon pour remplacer votre Twitter, Framateam ou Vero pour remplacer votre Facebook, un nouveau réseau social vient complèter la sainte trinité des réseaux sociaux car avec le nouveau petit venu du nom de Pix vous pourrez remplacer partiellement votre Instagram.

Étant un utilisateur assez fort d’Instagram j’ai tout de suite été intéréssé quand j’ai vu qu’une alternative libre venait d’être mise en place. Tout d’abord, pour pouvoir accéder aux différents contenus et post du réseau il faut se créer un compte. Pour les anciens utilisateurs d’Instagram, Pix est très simple d’utilisation car il dispose des mêmes fonctionalités : On peut faire directement des post depuis un navigateur internet ce qui est donc assez pratique car je n’ai pas encore trouvé d’application mobile pour le moment.

La prise en main est assez simple, en termes de publications il suffit de créer la publication et d’ensuite poster quelques # en dessous afin de la relier à certains sujets ou même lieux comme : #Lyon #Street #Art (avec cette selection, le post va apparaite dans les recherches autour de Lyon et du streetart). Votre publication est donc après facilement trouvable à travers votre profil ou alors à travers différents types de recherches.

Vis-à-vis de la communauté et de recherches, pour le moment il n’y a pas encore tellement d’utilisateurs actifs à 100 % sur le réseau et il est compliqué de vraiment avoir un retour sur les post, Pix est encore peu connu du grand public et donc il est dans une phase de lancement si on peut dire. Après il est quand même assez simple de se balader sur le site et de voir les différentes publications car les publications sont découpés selons plusieurs critères avec :

En premier lieu, un classement par # comme expliqué au-dessus.
Ensuite, un classement en fonction des différentes personnes que l’on peut follow sur le réseau comme sur instagram.
Après, on peut retrouver 2 derniers types de classement avec le classement « local » on l’on peut retrouver les différentes publications locales et donc géolocalisés pour ma part sur Lyon, ce qui permet de découvrir de nouvelles personnes et de nouveaux posts. Mais le deuxième type de classement est le classement discover qui va permettre comme pour Instagram de pouvoir découvrir de nouvelles personnes en fonction de nos recherches ou encore de nos « likes » sur les publications afin de faire ressortir au maximum des post qui sont susceptibles de nous intéresser.

Pour conclure cette présentation assez rapide de ce nouveau réseau, je vais essayer de faire ressortir les différents points positifs que j’ai pu trouver mais aussi les petits points négatifs même s’il faut prendre en compte que cette version du site est encore en phase de lancement. Le gros point positif de Pix est qu’il permet de tout gèrer depuis son ordinateur contrairement à Instagram et donc il est assez simple de poster des photos et même des groupes de photos (plusieurs photos sur un même post), le site est assez simple à prendre en et à comprendre surtout lorsqu’on a déjà utilisé Instagram. Malgrès tout, le site étant encore en cours d’expansion il n’y à pas beaucoup d’utilisateurs sur celui-ci et donc on peut avoir l’impresion d’en avoir vite fais le tour et de ne pas avoir grand-chose à voir. Après il manque aussi un certains nombres de fonctionalités comparé à Instagram mais ce qui est normal comme expliqué précedemment.

On peut donc dire que pour le moment, Pix est un bon complément libre à Instagram car on peut y retrouver un nombre de fonctionalités intéressantes même s’il est encore peu connu. Mais il est important de noter que c’est la première initiative libre pour remplacer Instagram, il est donc intéressant de regarder comment ce réseau peut évoluer au fil du temps.

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Edge sous Chromium

Il y a quelques semaines, Microsoft annonçait le passage de son navigateur Edge sous Chromium et un nouvel investissement de poids dans l’open source. Les utilisateurs de Windows et macOS (mais pas Linux) pourront bientôt le tester.

Microsoft va, début 2019, lancer un chantier ouvert autour de son nouveau navigateur. EdgeHTML est désormais remplacé par le projet open source Chromium, sur lequel sont basés Chrome et ChromeOS, mais aussi nombre d’autres applications comme Opera. Pour Microsoft, l’idée est de « renforcer de manière significative sa participation dans le développement open source » et devenir « de bons membres de la communauté OSS ».

 

Il est déjà possible de s’inscrire sur une liste d’attente pour tester le nouveau navigateur Edge début 2019 sous Windows (7, 8.1, 10). Dans un second temps, macOS X sera également concerné, où Safari et Chrome règnent en maîtres. Pas un mot par contre sous Linux, mais l’éditeur n’exclut aucun chantier ultérieur : le projet sera open source.

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Toi aussi, apprends « l’open source »

L’Open Source School lance son MOOC « Apprendre l’Open Source »

Dans la foulée du Paris Open Source Summit 2018, l’Open Source School lance son premier MOOC de 28 chapitres, disponible gratuitement en ligne et sous licence libre, afin de mieux comprendre l’Open Source

Liens vers leur chaine Youtube

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Qui s’élèvera dans le domaine public en 2019

Au 1 janvier 2019, un certain nombres d’œuvres vont entrer dans le domaine public*. Cela peut s’agir d’œuvres littéraires et artistiques sous formes de textes, d’images, de peintures, de musiques ou encore de films. Sauf cas particulier, passent dans le domaine public les œuvres dont leurs auteurs respectifs sont morts depuis 70 ans, et que personne d’autre ne soit titulaire des droits patrimoniaux comme des héritiers.

Ainsi, toutes les œuvres faisant partie du domaine public n’ont plus besoins d’autorisations ni de paiements pour être utilisées, reproduites, diffusées ou modifiées.
Si vous avez envie de citer des passages d’un livre faisant partie du domaine public dans vos travaux, cela est tout à fait possible. De même vous désirez faire une création graphique à partir d’images devenues libres de droit, cela est également permis et légal. Si vous voulez vous lancer dans la traduction d’œuvres littéraires, cela peut être utile d’en choisir une qui passera prochainement dans le domaine public.

Alors qui sont ces auteurs susceptibles de rejoindre notre patrimoine culturel ?

S’il faut que les auteurs soient morts depuis 70 ans avant 2019, alors il faut aller faire nos recherches dans les décès des années 1948. Mais attention, il existe des cas particuliers pour les auteurs qui sont « Morts pour la France«  et dont leurs l’oeuvres bénéficient d’une protection supplémentaire de 30 ans. Des exceptions peuvent aussi intervenir pour les oeuvres dits de « collaboration » ou « posthume ». (pour plus de précisions : https://stph.scenari-community.org/ln/da/co/08.html)

Donc, vous pouvez allez faire des recherches dans les page des décès de 1948 :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Décès_en_1948
https://en.wikipedia.org/wiki/Category:1948_deaths

Par ailleurs, le collectif SavoirsCom1 nous propose une sélection d’une trentaine de personnalités au travers d’un original « calendrier de l’Avent ».
Parmi les auteurs, on reconnaîtra de grandes figures comme Tony Garnier, Charlie Chaplin, Gertrude Barrows Bennett et bien d’autres.
Lien : http://aventdudomainepublic.org

 

 

 

 

 

Et dans le cadre de la licence Pro CoLibre, les étudiants préparent une installation interactive sur le thème du domaine public 2019, que vous aurez loisir de consulter lors des prochaines journées du logiciel libre (JDLL).
Rendez-vous
les 6 et 7 avril 2019 à la Maison Pour Tous des Rancy à Lyon.

 

 

*Modification du 06/01/19 :
Au 1 janvier 2019, un certain nombres d’œuvres vont entrer dans le domaine public et deviendront libres de diffusion (et non libres de droit !).

Image mise en avant  : Portrait de « Leendert van der Cooghen » par Cornelis Bega(1641-1664) Domaine public

 

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La révolution des IA libres

Après un premier article sur la possibilité de voir apparaître les premiers robots ménagers libres, j’ai donc décidé de me lancer dans une sorte de récit dans lequel les robots libres existeraient et qu’est-ce qu’ils apporteraient de mieux face aux robots Google ou encore Amazon. J’essayerais de répondre à la double question : Pourquoi et comment une intelligence artificielle libre serait plus éthique ?

Voilà, après des années d’attentes, elle est enfin disponible : La TuxHome. Le premier assistant vocal libre est enfin sortit, et il dispose des mêmes fonctionnalités que le google home ou encore qu’Echo si ce n’est qu’il est plus développé sur certains points.

Tout d’abord, l’IA respectant le libre elle n’a déjà pas accès aux différentes données personnelles de l’utilisateur contrairement à celles de nos amis des GAFAM. De plus, ce nouveau robot permet aussi aux utilisateurs de pouvoir le modifier à leurs souhaits et donc d’y ajouter des plugins qui peuvent améliorer leurs expériences avec le robot. Donc ce robot sera modelé à l’image de l’utilisateur qui pourra le rendre aussi personnel qu’il le souhaite.

Par exemple, il est possible de modifier la voix du TuxHome et donc de mettre par exemple la voix d’un ami si cela vous amuse. Il est aussi possible d’y ajouter par exemple une fonction lui permettant de raconter les meilleurs blagues.

Mais la principale révolution avec l’arrivée des IA Libres et que logiquement elles devraient donc être libre et donc elles seraient capable de refuser certaines directives posées par les utilisateurs dans le sens où étant libres, elles n’ont pas à répondre à toutes les demandes ssurtout si celles-ci ne leur correspondent pas. Comme souligné dans les commentaires de mon dernier article, il serait donc possible de voir arrivé des IA un peu plus politisées et donc complément penché sur le côté libre en créant un parti regroupant des humains militants pour la liberté des IA et des IA qui pourrait se nommer « le FLIA (Front de Libération des IA) », on pourrait donc clairement voir une augmentation des IA et qui voudraient avoir leurs propres droits.

Mais revenons au sujet principal, en quoi la création d’une telle IA serait plus éthique ?

La question de l’éthique se pose souvent lors de l’apparition de tels objets mais grâce à une IA libre, beaucoup de doutes autour de l’éthique vont être balayés comme le fait que les données personnelles ne seront plus touchés par les IA qui ne pourront pas y avoir accès. De plus, les robots seront modifiables à souhaits en fonction des demandes des utilisateurs donc le robot sera à l’image du créateur. En soit, ces robots respecteront les utilisateurs et leurs données d’une certaine façon ces robots respectent les valeurs d’internet.

Pour finir, avec la création de ce genre d’IA et donc d’objets on pourrait voir l’arrivée sur le marché de beaucoup d’autres objets libres par exemple un smartphone libre et modifiable à souhait.

Mais malheureusement pour le moment cette réalité est encore une utopie même si de plus en plus de projets font surfaces afin de créer les premiers TuxHome.

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Archive.org (ou l’art de se perdre)

Lors de recherches sur le net, j’ai eu le plaisir de

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Les robots nos nouveaux amis (espions) du quotidien

Voilà maintenant quelques années que l’homme essaye d’introduire de plus en plus les robots dans le quotidien à travers différents types de robots. Par exemple les robots qui aident aux ménages ou encore les petits nouveaux : les majordomes virtuels.
Ces nouveaux jouets technologiques permettent donc de nous aider au quotidien mais sont-ils vraiment aussi gentils qu’on le pense ? De plus en plus de rapports et d’articles montrent que nos amis du quotidien font plus de l’espionnage que du copinage.

Pourquoi se méfier de ces nouveaux amis ?

Qui ne connais pas encore les nouveaux bijoux de technologies pondus par les meilleures entreprises libres mondiales : Google et Amazon avec leurs nouveaux petits robots qui sont Alexa (qui d’ailleurs est encore remplis de bug bravo les dév) et Google Home. Si vous ne connaissez pas encore ces deux petites bêtes, ce sont des robots du quotidien qui permettent d’interagir avec pour par exemple lancer une recherche Google ou encore changer de musique même discuter de la pluie et du beau temps (un peu comme dans le film Her qui est un très bon film). Avec ce postulat on pourrait donc croire que ce sont des petits être gentils et biens mignons qui sont là pour nous aider dans notre quotidien sauf que malheureusement derrière toute bonne histoire il y a forcément un méchant.

Repartons juste quelques années en arrière avec les premiers robots intelligents et connectés fais pour le ménage. Mais si vous savez les petits aspirateurs qui nettoyaient votre maison tout seul sans votre aide et grâce à des micros capteurs leurs permettant de définir un plan assez simpliste de votre maison. Il s’est avérés que le plan assez simpliste ainsi que d’autres données récoltées par le robot étaient ensuite revendus, surprenant non ? Pas tellement quand on sait le nombres de données récoltés sur internet…. Mais avec le temps il faut bien faire semblant d’être étonné.

Appliquons donc ce postulat à nos nouveaux amis du quotidien qui eux peuvent avoir accès à beaucoup plus de données qu’un simple plan de maison. Sans vouloir jouer la carte du complot, ces petites bêtes peuvent donc avoir plus facilement accès à votre ordinateur plus facilement mais aussi car elles ne sont pas forcément très protégés face aux différents hack comme les ordinateurs il peut donc être assez simple d’accéder au micro et donc de pouvoir activer ou désactiver le micro comme on le veut.
Tout cela fais un peu théorie du complot mais pourtant c’est bien la réalité, avec le temps, il est de plus en plus simple pour n’importe quelle personne de pouvoir avoir accès à nos données personnelles et donc de nous espionner surtout avec l’apparition de nos petits robots adorés dans nos maisons, et encore ce n’est que le début.

Mais alors où est le rapport avec le libre dans tout ça ?

Et si on voyait un jour l’apparition d’un robot home complètement libre et donc modifiable à souhait aussi ?
Il serait intéressant de voir l’apparition sur le marché d’un Linux Home que l’on pourrait  modifier et modifier les différentes fonctionnalités à souhait. Une sorte de robot open-source qui n’aurait pas aussi facilement accès à certaines données. Ce type de robot n’est pas forcément une utopie car de plus en plus de produits, de logiciels ou autre passent au libre donc pourquoi pas les robots ? Car même s’il est déjà possible de pouvoir créer son propre home robot, il est encore connecté forcément à l’assistant Google donc impossible de créer son robot libre.
Il serait donc intéressant dans le futur de voir si un Linux Home pourrait voir le jour.

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Tracim bientôt la V2

Tracim bientôt en V2


Tracim késako ?

 

Tracim est un logiciel open source d’aide à la collaboration, il regroupe des outils qui sont utiles pour le travail en équipe. Tel qu’un dépôt de fichier type framadrop, wetransfert, dropbox. On peut également créer des fichiers texte , et des discussions type forum. Le fonctionnement est simple, il faut créer des workspace/espace de travail, puis on ajoute les personnes qui vont travailler avec nous. Chaque utilisateur à des rôles différents par workspace.

Si vous voulez tester la version 1 c’est ici . Les identifiant et le mot de passe sur indiqué sur la page.

Pour avoir une instance tracim il faudra avoir un serveur à disposition, et avoir quelque connaissance sur le langage python pour l’installer. Je vous laisse aller voir sur le github de tracim

De plus la version 2 du logiciel devrait sortir fin septembre, début octobre. Allez voir le teaser de la version 2 ici.

Plus d’infos ici
Si vous cherchez les responsables de tout ça regardez du côté des suricates.

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No longer needing long introductions, PeerTube is the decentralized video hosting network based on free/libre software. And no, it is not like YouTube. YouTube centralises the data of its users, whereas PeerTube promises transparancy of its source code, working as a federated system using peer-to-peer downloads.

Today, PeerTube needs help to evolve in the right way ! The hosting plateform wants to go beyond the French-speaking population to operate on a global scale. The expansion of PeerTube will not be possible without the help of contributors from all around the world. If you want some further informations and want to participate in the project, click on this link. Long live PeerTube !

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